Afrique Sub-Saharienne

  • Faut-il interdire la dépigmentation de la peau en Afrique?

    20/05/16
Le constat est évident : la dépigmentation de la peau est tellement répandue qu’elle est devenue une grande source de préoccupation en Afrique noire. On l’appelle "khessal" au Sénégal, "bojou" au Bénin, "tchatcho" au Mali, "akonti" au Togo, "dorot" au Niger, "décapage" ou "maquillage" au Cameroun, "kobwakana" dans les deux Congo ou encore "kopakola" au Gabon. Vu ses conséquences sur la santé, le gouvernement ivoirien a décidé d’interdire, en mai 2015, la vente sur son territoire de produits cosmétiques éclaircissants; c'est-à-dire contenant des doses non autorisées d'hydroquinone, de mercure, de corticoïdes, etc.
-          Cette mesure mérite-t-elle d’être généralisée en Afrique subsaharienne ?
-          Quelle est la situation dans votre pays ?
-          De quelle autre manière peut-on mener la lutte contre ce fléau ?
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